Votre panier est vide  Votre compte

Alhassane Alkaly: Le parcours tortueux d’un affairiste patenté

  • Par biacorp
  • Le Mer 29 Juin 2011
  • Commentaires (0)
Par le Canard déchainé Directeur de Cabinet Adjoint du Président du CSRD, Alhassane Alkaly doit son ascension à ce poste, non pas à ses compétences professionnelles, ni à ses qualités intrinsèques, mais parce que tout simplement le hasard a fait de lui un proche parent du chef de la junte militaire qui a renversé le régime autocratique de Mamadou Tandja le 18 février 2010. Il est tout sauf un cadre compétent, son expérience à la tête de la Société des Transports Urbains du Niger (SOTRUNI) fut un fiasco. Gestion peu orthodoxe, situation conflictuelle avec le personnel ont caractérisé son passage à la Direction Générale de la SOTRUNI où il fut nommé responsable à l’entame du deuxième mandat de l’ancien Président Tandja.
Nous étions alors sous les 5ème et 6ème Républiques. Sous la première mandature de Tandja, il s’était accroché à la primature du temps de Hama Amadou. Mais, ce dernier finira par découvrir toute la duplicité du personnage qui était resté plusieurs années dans son cabinet, plutôt un affairiste prêt à tout pour se remplir les poches et la panse qu’un fonctionnaire apte à servir loyalement son pays. Après donc la victoire électorale de Tandja en 2004, le Premier Ministre Hama Amadou reconduit dans ses fonctions va donc le vomir de son cabinet. Il se réoriente alors vers le cabinet du Président Tandja pour avoir le strapontin de la SOTRUNI. Une parenthèse, Alhassane Alkaly aurait traîné sa bosse à l’Université Abdou Moumouni de Niamey. Mais pas pour longtemps. Son mémoire de troisième cycle en sociologie serait du plagiat. Il prendra ses cliques et claques pour des horizons plus cléments : la politique. Revenons à la SOTRUNI sur les traces de son « Tazarcisme ».Alkali serait l’une des pièces maîtresses de la déclaration lamentable à la place de la Concertation en décembre 2008 qui avait sonné le début du « Tazarce » et de la fameuse « Refondation de la République ». Comme quoi, c’est un « tazarciste » patenté par-dessus le marché qui s’est retrouvé dans les rouages des serviteurs de la restauration de la démocratie au lendemain du 18 février 2010. Et qui dira que ce monsieur n’est pas un homme dangereux ?

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.