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Pourquoi la Directrice Générale des Douanes est tombée si bas ?

  • Par biacorp
  • Le Mar 19 Oct 2010
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Ecrit par BIACORP

Panique, haine ou folie meurtrière ? Tous ces éléments procèdent du comportement inexpliqué de cette dame qu’on croyait être une dame d’honneur. La précipitation, l’absence de logique, l’abus d’autorité, la manipulation des faits et les hommes qui ont conduit cette opération témoignent d’un désir délibéré de nuire à un agent qui lui vouait un respect et qui, à son corps défendant a, par l’entremise de cette dernière, accepté de geler les plus grosses affaires de fraude douanière jamais connues au vu de la régularité de celles-ci parce que, disait-elle, elles allaient éclabousser tout le corps.

De tous les Directeurs Généraux que la douane a connus, elle est en dépit de toutes les apparences loin d’être un exemple de droiture et de probité et derrière la carapace qu’elle arbore, elle cacherait des choses nauséabondes dont personne ne souhaiterait s’approcher : avant l’assassinat du Général Baré, cette dame a perdu sa confiance pour des actes qu’elle a posés et/ou qu’elle a couverts. Le Général Salou Djibo comprendra à n’en point douter, peut-être sur le tard à la lumière des événements en cours qu’elle ne mérite pas d’être à ses côtés ni écoutée car, par manque de respect pour son rang et pour sa personne, elle tente de l’embarquer dans sa folie.

 

La frénésie, l’ardent désir de faire tomber le Colonel IBRO Ayouba en disgrâce comme si elle avait une mission divine à accomplir, n’a d’autre explication qu’une haine mortelle ou l’instinct de survie face à une situation qui à n’en point douter finira par la rattraper.

 

L’exécution de la sentence lui aura-t-elle été commandée par le groupe la « main rouge » auquel elle appartiendrait ?

 

Seul le commandement d’une secte religieuse, mafieuse ou d’une confrérie exigerait le sacrifice fut-il d’un fils, d’un frère auquel on ne peut se dérober ; il faut seulement exécuter la sentence car les états d’âmes n’existent pas dès lors qu’on est affilié à une organisation : le seul credo reste « croire, obéir et exécuter ».

 

En fait, de disgrâce, cette dame n’est-elle pas déjà en disgrâce car tous ses francs collaborateurs ont refusé de s’associer à cette machiavélique entreprise au mépris des textes en vigueur ?

 

La disgrâce officielle lui viendra à n’en point douter des éléments qu’elle a montés, de la manipulation et de la dénaturation des faits, de la diffamation et du manque de respect pour la hiérarchie et pour la plus haute autorité.

 

  1. Elle a fait établir une reconnaissance à sa convenance au mépris de toutes les dispositions légales sous la supervision du Colonel SINKA, le spécialiste des perceptions illégales (sur lequel nous reviendrons pour démontrer à quel point il est redevable et pourquoi il a gonflé la valeur et les droits).

 

  1. Elle a adressé au Ministre de l’Economie et des Finances un compte rendu mensonger et diffamatoire truffé d’incohérence et exprimant une haine sans limite avant l’ouverture d’une enquête administrative (correspondance qui a d’abord fait le tour de certaines rédactions avant d’atterrir sur le bureau du Ministre).

 

  1. Elle aurait servi le même mensonge au Chef de l’Etat pour l’amener à diligenter une inspection d’Etat sur un seul container : elle savait qu’une inspection totale, ne serait-ce que sur les importations des pneus allaient compromettre ses protégés et les opérateurs pour lesquels elle dépêche spécialement des agents pour les aider à accomplir des formalités dans certaines unités (cf. lettre réponse du chef de bureau de Dosso qui est sans équivoque). Elle est à la base de la rupture d’égalité entre citoyens et tord la loi dans le sens qu’elle veut. Aussi cavalière que puisse être sa décision, elle n’a même pas attendu le dépôt du rapport de l’inspecteur d’Etat (ne serait-ce que par respect pour ce dernier) pour exiger la sanction.

 

  1. Elle a obtenu la sanction qu’elle avait promise à son groupe de façon irrégulière et illégale avec effet rétroactif car même un néophyte du droit connaît le principe de la non rétroactivité de la loi nouvelle, sa folie aidant et l’illusion d’évoluer dans un univers où tout est permis (elle a toujours claironné comme une sirène qu’elle obtient tout ce qu’elle veux du Président au point où elle s’estime en droit de mépriser le droit, de mépriser la loi et de mépriser sa hiérarchie comme ses collaborateurs).

 

  1. L’acte le plus grave est la confection d’un faux de la part d’un responsable et l’usage de ce document à des fins médiatiques d’abord et pour être versé au dossier de l’intéressé en vue de justifier la sanction. C’est lamentable, c’est une honte qu’aucun individu sensé ne puisse supporter. C’est l’acte le plus vil et le plus bas, le plus lâche qui ne traduit que la personnalité de son auteur. Les auteurs ou complices d’un tel acte n’ont aucun honneur et ne méritent aucune considération encore moins une place parmi les grands hommes qui ont un idéal à défendre et un pays à sauver. Ce genre de traîtres ne sauront jamais défendre une juste cause.

 

En effet, au cours de la semaine, la Directrice Général a servi à la presse un faux document confectionné à dessein, par ses soins, …..reconnaissance de service pour faire apparaître la signature du Colonel IBRO Ayouba. C’est une falsification grossière tirée d’une ancienne déclaration en douane sur laquelle l’intéressé a apposé son cachet, photocopiée à l’envers juste pour obtenir la signature, signature qu’on a pris soin d’appuyer maladroitement.

 

Malheureusement, le document dont on s’est servi est apparu sur le document original et fait apparaître un cachet de la comptabilité d’un service au dessus de la signature du Commandant comme en bas où d’autres éléments apparaissent. Il en est de même en haut de la partie contrevenant où apparaît légèrement une écriture inversé aussi « contrôle bureau de départ / destination » et bien d’autres éléments qui attestent de la confection d’un vrai faux.

 

La précipitation, la haine mais surtout le bon Dieu a fait qu’ils n’ont pas su éviter cette grossièreté qui explique toute la limite de leur visée macabre et leur sombre dessein de nuire gratuitement parce qu’ils sont convaincus que tous les griefs qu’ils ont mis en avant ne sont qu’une de leurs inventions et ne tiendront pas devant un tribunal et qu’aucun douanier sincère ne les servira dans cette vendetta.

 

Pour ceux qui doutent des faits rapportés ci-dessus, il suffit tout simplement de scanner le document et le visionner à la loupe sur un ordinateur et c’est avec effarement que les gens verront apparaître la vérité ; ce qui leur permettra de découvrir quel type de personnalité recouvre cette carapace.

 

Les spécialistes de la PJ eux n’auront aucun mal à rétablir la vérité dans la mesure où ils sont suffisamment outillés.

 

Tous les auteurs et complices répondront de cet acte ignoble devant le tribunal. Que dira cette dame à la hiérarchie ? Que dira-t-elle à la presse qu’elle a mobilisée et qui émarge sur le dos du contribuable

 

Si le document photocopié à l’envers vient des hydrocarbures, ce serait la preuve d’une complicité active des responsables de cette unité parce que, quoi qu’il en soit, il y a sur ce document un numéro de liquidation, le montant et le visa d’un comptable et ça finira par se savoir. S’il s’averrait effectivement que cela est vérifié, alors le véritable chef du réseau de reversement des hydrocarbures (sur lequel nous menons des investigations actuellement et portant sur une trentaine de camions citernes dont la plupart auraient été reversés pour une quantité dépassant 1 million de litres), le véritable chef de cette bande serait la Directrice Générale des Douanes et cela expliquerait toute la cabale engagée contre le Colonel IBRO Ayouba.

 

[affaire à suivre…]

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