
CRISE ALIMENTAIRE AU NIGER : QUE FAIS LE GOUVERNEMENT ET LES ONGs ?

QUELLE ROLE JOUE LA CHAMBRE DE COMMERCE POUR CE QUI CONCERNE LE FONDS DE GARANTIE ?
BIENTOT : Qu'est-ce qui ce passe à l'ENITEX?LES IMAGES PARLERONS D'ELLES MEMES.
Dareki commune rurale de Mokko, à une trentaine de kilomètre de Dosso, a été le théâtre d’une situation conflictuelle entre des éléments de la brigade mobile des douanes de Dosso et les villageois.
A l’origine, une voiture de fraude contenant un important volume d’hydrocarbure pourchassée par des agents de la brigade des douanes de Dosso a trouvé refuge dans ce village, où le chauffeur avait descendu et caché les bidons dans une cour. Quand les douaniers débarquèrent, le chef du village leur aurait personnellement empêché l’accès au carburant. Après maintes négociations sans succès, nos douaniers auraient purement été pris pour cibles par les populations, qui ont ouvert une pluie de cailloux sur eux.
Sous la transition politique passée il y a plus d’un an au Niger, de rumeurs persistantes avaient fait état de la disparition d’une importante somme d’argent qu’aurait laissée l’ancien Chef d’Etat nigérien Tandja Mamadou, renversé par un coup d’Etat le 18 février 2010.
Il y a quelques mois on n’en parlait pas du tout dans certains milieux proches du pouvoir en place. Mais depuis quelques semaines, avec la forte demande des citoyens d’auditer la transition de Salou Djibo, la rumeur relative à l’épargne laissée par Tandja Mamadou fait l’objet de vifs commentaires en coulisse.
Certains parlent de plusieurs dizaines de milliards de francs CFA, d’autres avancent le chiffre de centaines, ce dont on est moins sûr, l’entourage du Président Tandja Mamadou persiste et signe qu’une importante somme d’argent épargnée par «le vieux» dans la perspective de son entreprise de remise en cause de l’ordre constitutionnel lancée en mai 2099, a été frauduleusement soustraite. Une telle épargne servirait de fonds de sécurité imaginé par Tandja pour contourner la menace d’un embargo financier qui planait à l’époque sur le Niger en raison de l’entêtement de celui-ci à renoncer à son projet funeste.
Une nouvelle mafia fait rage présentement au sein de la SONIDEP. C’est du moins ce qui ressort d’une déclaration en date du 11 mai 2012 du bureau exécutif national des transporteurs d’hydrocarbures du Niger ( SNTHN) Le BEN SNTHN a d’abord rappelé la mission principale de la SONIDEP, qui est le transport et la commercialisation des produits pétroliers et qu’à ce titre, elle assure le transport des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire national.
Après une analyse critique de la situation née de la gestion du dossier relatif au transport des hydrocarbures par la SONIDEP, le syndicat a relevé que de la distribution gratuite des bons aux transporteurs nigériens l’on est passée à un système de vente de bons de transports. Cette vente qui a commencé de manière informelle sous forme de pots de vin à raison de 50.000 f est passée aujourd’hui à 25.000 F CFA le bon. « Pire une nouvelle mafia a fait surface qui consiste à privilégier certains transporteurs à qui l’on donne des quantités importantes de bons lesquels bons sont ensuite revendus sur le marché par leurs soins.
Au Niger, comme on a eu à le dire dans notre précédent numéro : les instituts et écoles privées poussent comme des champignons sans respecter les règles en la matière.
Ce qui nous a conduit à nous intéresser d’abord à une école de la place située au quartier Banizoumbou dont le fondateur est un expatrié un ex gérant du bar « Le Tropic », miraculeusement il s’est retrouvé dans le domaine éducatif et possède aujourd’hui une école privée nommée «ESCAE ». Dans notre précédente livraison, nous avons parlé du comportement du « sieur » Victor Akessé fondateur de l’ESCAE, un comportement « d’enfant gâté » belliqueux, irrespectueux bref un mépris total à l’encontre de son corps professoral.
La grande majorité des enseignants ont préféré quitté, d’autres, soit pour aller dispenser leurs connaissances, pour certains créer leurs propres écoles car disposant de tous les acquis. Aujourd’hui Victor Akessé avec le départ massif de ses enseignants se mord présentement le doigt, mais il est déjà trop tard, il n’a qu’à s'en prendre à lui-même pas quelqu’un d’autres. Le fait de se plaindre chaque fois des autres fondateurs n’est pas la solution, il faut changer de comportement et vous verrez que tout ira pour le mieux, c’est parce que « je ne suis pas nigérien » rétorque-t-il souvent, n’est pas la meilleure formule .
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