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Marou Amadou Président du Conseil Consultatif National: Le parcours d’un défenseur de la démocratie et de l’Etat de Droit...

  • Par biacorp
  • Le Ven 09 Avr 2010
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Écrit par Mahaman Bako (Sahel Dimanche du Vendredi 09 avril 2010)

Agé de 38 ans, M. Marou Amadou qui a été nommé président du Conseil Consultatif National de la Transition n’est pas un inconnu parce que faisant partie des militants de la Société civile nigérienne les plus actifs de ces 10 dernières années. Natif de Kotaki dans le Boboye, après l’obtention du Bac A en 1992 au Lycée Sarraounia Mangou de Dosso, M. Marou Amadou étudiera le droit en obtenant, d’abord à l’université Calavi de Cotonou une Licence en Droit des Affaires en 2000, puis à l’Université de Niamey où il sort nanti d’une Maîtrise en Droit privé, en 2001. Exemple type de génération d’étudiants sortis d’université à un moment où l’Etat a pratiquement cessé de recruter, M Marou Amadou orienta ses efforts dans le militantisme au sein de la société civile où il dirigea notamment le CROISADE (Comité de Réflexion et d'Orientation Indépendant pour la Sauvegarde des Acquis Démocratiques). C’est dans cette structure créée en 2000 qu’il se fera connaître avant de continuer son militantisme dans de multitudes de structures dirigeantes ou de coordination de lutte citoyenne ou de défense des droits de l’Homme et de la Démocratie.

Il s’est notamment illustré au cours du grand mouvement déclenché en 2005 pour affronter le gouvernement dans la lutte contre la vie chère à travers la Coalition Equité Qualité contre la vie chère au Niger. A partir de 2008, il renouera avec le pavé la fameuse place de la Concertation dans les marches et meetings contre la gestation et la naissance de la 6ème République. Ça sera au sein du FUSAD (Front Uni pour la Sauvegarde des Acquis Démocratiques), structure dont il est président puis comme membre du Directoire National de la Coordination des Forces pour la Démocratie et la République (CFDR).

 
Un combat qui lui a valu en 2009 plusieurs séjours à la prison civile de Niamey. C’est donc un grand activiste de la société civile qui va diriger le Conseil Consultatif National, instance qui va jouer le rôle d’une Assemblée nationale sans toutefois en avoir le pouvoir, parce que purement consultatif. Beaucoup sont unanimes à lui reconnaître les mérites d’un grand défenseur de la démocratie et de l’Etat de droit et espèrent qu’il mettra cette conviction au sein de cette institution transitoire.

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