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Abdoul Aziz Ladan, Acteur de la société civile n’est plus !

  • Par biacorp
  • Le Dim 20 Mars 2011
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Publié par tamtam

Né en 1977 à Tounfafi, département de Madaoua, région de Tahoua, feu Abdoul Aziz Ladan est décédé dans la nuit d’hier 18 mars 2011 aux environs de 20H30 à Niamey suite à un arrêt cardiaque. Après avoir reçu les premiers soins dans une clinique se trouvant non loin de son domicile à Boukoki, il a été évacué d’urgence à l’Hôpital National de Niamey pour recevoir des soins intenses. C’est au cours de son évacuation qu’il a perdu l’âme. Marié et père d’une jeune fille, feu Abdoul Aziz Ladan était Président du MOSADEN, Observateur National des Droits de l’Homme au titre des Organisations de la société civile et Membre de la CENI. La levée du corps a eu lieu cet après-midi 19 mars à 16 heures en présence de Son Excellence Mahamadou Issoufou, Président démocratiquement élu de la 7ème République, du Premier Ministre de transition Mahamadou Danda, du Président du Conseil Consultatif National M. Marou Amadou, du Président de l’Observatoire National des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, M. Abdou Dan Galou, du Président de l’Observatoire National de la Communication, M. Abdrahamane Ousmane, du Président de la Commission Nationale Indépendante CENI, M. Gousmane Abdahamane et d’une foule nombreuse composée d’acteurs de la société civile, de leaders politiques et des membres de sa famille.

D’une sagesse bien profonde, feu Abdoul Aziz Ladan ne sera plus avec nous. Il vivait en harmonie avec lui-même et avec ceux qui l’entouraient. Il savait quelle était sa place et il était conscient d’être aimé par ses auditeurs, tout en connaissant ses limites et ses vertus. Feu Abdoul Aziz Ladan, tu voudras tant que nous sachions nous donner les uns aux autres. Merci pour chaque moment où tu as été avec nous. A l’occasion de la levée du corps, à la morgue de l’Hôpital National de Niamey l’Observateur National aux Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, lui a rendu un dernier hommage, lu par le Rapporteur de l’Observateur National aux Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales M. Chaibou Moussa. « Bismilahi Arahamani Arahimi », De Dieu nous venons à lui nous retournerons. Notre Cher regretté frère et Collègue, Ensemble, à notre prestation de serment en qualité d’Observateur National aux Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, nous avons fait le serment de défendre les droits de nos concitoyens avec abnégation et amour. Notre objectif, grâce à ta témérité, ton expérience appliquée dans le domaine des droits de l’Homme, a été atteint. Abdoul Aziz ! Nous te pleurons aujourd’hui, mais tous ceux qui t’ont connu, garderons de toi, cet Homme affable, respectueux et prêt à servir son prochain. Mon Cher regretté frère, tu es parti au moment où notre pays vit une étape importante de son histoire socio-politique présagée heureuse, Une étape dont tu as été l’un des artisans. Personne dans notre cher pays n’oubliera de se souvenir de tes discours citoyens et clairvoyants. Abdoul Aziz ! Pour nous à l’Observatoire National des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, tu es une bibliothèque brûlée dont heureusement, nous avons hérité de ton courage et de ton engagement. Cher regretté collègue, nous sommes tous là, avec tous tes amis de la société civile pour te témoigner notre compassion. Nous t’aimons bien, mais Dieu qui t’aime plus que nous t’a rappelé. A Dieu Aziz Que Dieu t’accueille dans son paradis éternel. Amen

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