Actualités

121 MEMBRES POUR LE CONSEIL CONSULTATIF NATIONAL

Le Sam 03 avr 2010

Écrit par Roue de l’Histoire n° 501 du 31 Mars 2010

Mardi 30 mars dernier, le chef de l’Etat, chef d’escadron Djibo Salou a signé l’ordonnance portant attributions, composition et fonctionnement du Conseil Consultatif National. Dernière ligne droite avant l’installation effective du conseil consultatif, l’ordonnance signée mardi dernier annonce la configuration du futur organe chargé de discuter sur l’agenda politique de la transition. Les différentes structures, partis politiques, centrales syndicales et autres organisations socioprofessionnelles vont engager, très prochainement les consultations à l’interne pour la désignation de leurs délégués avant le 5 avril. Lire l’intégralité de l’ordonnance.

 
Ordonnance N°2010-07 du 30 mars 2010 portant attributions, composition et fonctionnement du Conseil Consultatif National.
 
Le président du Conseil Suprême pour la Restauration de la Démocratie, Chef de l’Etat : Vu la proclamation du 18 février 2010 Vu l’ordonnance n°2010-001 du 22 février 2010 portant organisation des pouvoirs publics pendant la période de transition, modifiée par l’ordonnance n°2010-05 du 30 mars 2010. Le Conseil Suprême pour la Restauration de la Démocratie entendu :

Vague d’arrestations dans le rang des partisans de l’ex régime: Atteinte à la Surêté de l’Etat...

Le Sam 03 avr 2010

Écrit par Ali Soumana (Le Courrier N° 98 DU 1ER AVRIL 2010)

Depuis le dimanche 28 mars 2010, la police nationale procède à des arrestations dans le rang des partisans de l’ex régime de Mamadou Tandja. A l’heure actuelle, ils sont au nombre de quatorze (14), les personnes interpellées et détenus dans les locaux de l’Ecole Nationale de Police. Le dernier à être cueilli l’aurait été le lundi 29 mars 2010 dans les environs de 19 heures. Il s’agit de Nouhou Mahamadou Arzika, président du Mouvement Patriotique pour la Défense du Peuple et la Nation (MPDPN), une organisation très versée dans la propagande « tazartchiste ». Quelque temps avant son arrestation, intervenait, celle d’un gros poisson, Seini Oumarou, ex Premier Ministre, ex Président de l’Assemblée Nationale et président du Mouvement National pour la Société de Développement. Selon le Ministre de l’Intérieur, Cissé Ousmane, interrogé par la presse locale, les personnes interpellées sont soupçonnées d’activités subversives. Et toujours lui d’affirmer que les interpellations se poursuivront. Toutefois, il a précisé qu’une fois les investigations bouclées, celles sur qui, il man- quera de preuves seront purement et simplement relâchés. Dans les salons de la capitale, on va au-delà des explications du Ministre de l’Intérieur. Certains parlent d’atteinte à la sûreté de l’Etat tandis que d’autres spéculent sur une tentative de déstabilisation du régime en place. Finalement c’est l’atteinte à la sureté de l’Etat qui est retenue comme chef d’accusation. Les rumeurs font également d’interpellations au sein de la grande muette même si de sources officielles, il n’en est rien. L’un dans l’autre, c’est la deuxième vague d’interpellations dans le milieu des partisans de Mamadou Tandja depuis le coup d’Etat du 18 février 2010.

IBRAHIM HAMIDOU ET HADIA TOULAYE TANDJA, LES MAGNAS DES PERMIS MINIERS AU NIGER...

Le Sam 03 avr 2010

Écrit par Norbert (Le Courrier N° 98 DU 1ER AVRIL 2010)

C’est par ces deux (2) personnes que le scandale dans l’octroi des permis miniers est arrivé. Ibrahim Hamidou, propriétaire de la société Multimédia et Communication avait bénéficié de près de 5 millions de dollars US (un peu plus de 2 milliards de FCFA) qu’il a partagé avec le fils de Tandja le nommé Hadia Toulaye dans une affaire d’actionnariat relativement à la constitution de la société « Niger Uranium Ventures ». Et encore un autre gros paquet à ces mêmes deux personnes dans la vente des actions de Multimédia et Communication dans « Niger Uranium Ventures » à Brinkley Mining Project 7 Limited. Au moment de la révélation faite par les médias, Ibrahim Hamidou aurait dit n’avoir pas touché un franc de la transaction dénoncée. Pourtant un virement de la somme de 703 500 000 F avait été effectivement effectué pour le compte de la société Multi Média et Communication à la BINCI, le 15 juillet 2008, en provenance de la BCEAO. Voilà donc Ibrahim Hamidou et Hadia Toulaye Tandja magna des permis miniers riches à jeter de l’argent par la fenêtre. Ibrahim Hamidou a acheté un vaste terrain appartenant à l’église évangélique situé à côté de la station ORTN de Dosso et plusieurs villas à Niamey. Le CSRD, le gouvernement, le futur Comité de moralisation et la Justice se doivent de suivre Ibrahim Hamidou et Hadia Toulaye Tandja pour comprendre l’opacité qui a entouré l’octroi des permis miniers au Niger.

CEREMONIE DE PRISE DE COMMANDEMENT A LA ZONE DE DEFENSE N°1: LE COLONEL ABO TAGUE MAHAMADOU PREND LE COMMANDEMENT

Le Sam 03 avr 2010

Écrit par Oumarou Moussa (Sahel Dimanche du 02 avril 2010)

Le Colonel Salifou Modi, Chef d’Etat Major de l’Armée de Terre, a présidé, hier matin à la Zone de Défense n°1, la cérémonie qui consacre la prise du Commandement de la zone, par le Colonel Abo Tagué Mahamadou. Cette cérémonie a enregistré la présence des officiers, sousofficiers et soldats de la Zone de Défense n°1, celle des corps paramilitaires, des parents et amis du nouveau Commandant de zone. Après le cérémonial militaire qui sied à la circonstance, le Chef d’Etat Major de l’Armée de terre a prononcé cette formule : ‘’Officiers, sous-officiers et militaires du rang de la Zone de Défense n°1, de part le Président du Conseil Suprême pour la Restauration de la Démocratie (CSRD), vous reconnaîtrez désormais comme chef, le Colonel AboTagué Mahamadou ici présent. Vous lui obéirez en tout ce qu’il vous commandera, pour le bien du service, l’exécution des règlements militaires et l’observation des lois’’, avant de remettre au Colonel Abo Tagué le fanion du Commandement de la Zone et de le renvoyer à l’exercice de ses nouvelles fonctions. Le nouveau Commandant de la Zone de Défense n°1 est né en 1962 à Djiballé (Bouza). Elève officier à l'académie militaire d'Antsirabé en République Malgache, de 1980 à 1983, il fréquente l’Ecole d'Application de l'Arme blindée de Saumur en France de 1983 à 1984. Entre 1991 et 1992, le Colonel Abo Tagué Mahamadou suit les Cours de langue de défense à Lackland et le Cours Avancé des Armes Blindées à Fort Knox aux Etats-Unis d'Amérique. De 1995 à 1996, il fréquente l’Ecole d'Etat Major de Compiègne en France. Enfin, de 2007 à 2008, il fréquente l’Ecole de guerre de l'Université de Défense Nationale de Chanping en République populaire de Chine. Le Colonel Abo Tagué Mahamadou a servi au premier escadron blindé de Niamey; au deuxième Escadron blindé de Madawella ; à la 7ème Compagnie saharienne motorisée de N’Gourti ; au 4ème Escadron blindé de Tahoua ; au poste de commandement de la Zone de Défense n°2 ; au 32ème bataillon inter armes de Zinder ; à l’Etat Major Général et à l’Etat Major de l’Armée de terre.

Hama Amadou sur le point de récupérer le MNSD Nassara...

Le Sam 03 avr 2010

Écrit par Modi M (Le Courrier N° 98 DU 1ER AVRIL 2010)

L’ancien Premier Ministre Hama Amadou est de retour à Niamey depuis plus d’une semaine. Et signe du destin, ce retour coïncide avec plusieurs événements et non des moindres. On susurre l’imminence du jugement en appel qui oppose ses partisans et la nouvelle direction du Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD Nassara) issue du congrès contesté du 21 février 2009 pour le contrôle dudit parti. Rappelons que les partisans de Hama Amadou sous la conduite de Sala Habi, de Soumana Sanda et Omar Hamidou Tchana dit Ladan Tchana, Issaka Hassane Djégoulé, Antarou Hassane Djermakoye, Bonkano Maïfada et autres avaient gagné le procès en première instance, le congrès contesté ayant été déclaré illégal et par conséquent ses conclusions nulles et de nul effet. Ce qui du coup signifiait la fin des haricots pour Seini Oumarou et Albadé Abouba, respectivement Président et Secrétaire Général contestés du parti. Malheureusement l’euphorie des partisans de Hama Amadou sera de courte durée, Seini Oumarou et les siens s’étant précipités de faire appel de cette décision de justice. A présent que le « tazartché » n’est plus de ce monde et que la justice peut continuer comme à ses habitudes à faire son travail, les pronostics sont favorables à un verdict en faveur des partisans de Hama Amadou. Si la Cour d’Appel venait à confirmer le jugement rendu en première instance, cela équivaudrait à conclure que c’est la situation antérieure au congrès contesté de Zinder qui a droit de cité à savoir l’intérim de la présidence parti confié au Secrétaire Général Sala Habi au moment de la détention de son président Hama Amadou à la prison de haute sécurité de Koutoukalé relativement à l’affaire dite « fonds d’aide à la presse ». Et c’est dans ce contexte qu’intervient l’arrestation, ou disons la capture du président contesté du MNSD Nassara, Seini Oumarou pris dans une sale affaire de subversion contre l’autorité de l’Etat.

 

 

Rhissa Ag Boula et le Commandant Kindo Zada à la prison civile de Niamey

Le Sam 03 avr 2010

Écrit par Modi M (Le Courrier N° 98 DU 1ER AVRIL 2010)

Selon des sources concordantes, l’ancien Ministre du Tourisme Rhissa Ag Boula et le Commandant Kindo Zada sont présentement détenus à la prison civile de Niamey. Ils auraient d’abord été interpellés par la gendarmerie nationale avant d’être conduits au gnouf. Leur arrestation n’a rien à voir avec l’ex rébellion du Nord dont ils sont de grands artisans encore moins avec cette affaire d’activités subversives qui pèsent sur plusieurs personnalités du régime de Tandja. Le premier Rhissa Ag Boula serait poursuivi dans l’affaire dite de l’assassinat de l’ancien président de la coordination MNSD de Tchirozérine Adam Amangué. Il avait un séjour en prison relativement à la même affaire avant de bénéficier d’une liberté provisoire. Puis le chef de l’ex Front de Libération de l’Aïr et de l’Azawak, après une longue période de vaches grasses (ministre pendant plusieurs années) de prendre le chemin de l’exil et de reprendre le chemin du maquis. Absent du territoire national, il avait été jugé et condamné à la peine de mort par contumace. Il a récemment regagné le Niger à la faveur des pourparlers entre le gouvernement nigérien et les différents fronts rebelles. Quant au Commandant Kindo Zada, impliqué en même temps que le Commandant Namata Samna Boubé dans l’affaire dite de l’enlèvement du Commandant Pélé en 2000, il avait pris également le chemin de l’exil. D’après des révélations de certains de nos confrères, il aurait traîné sa bosse entre le Tchad et la République Centrafricaine prêtant ses services de mercenariat aux plus offrants. Il finit par regagner le maquis au sein de l’ex Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) de Aghali Alambo avant de créer son propre front. Son arrestation serait liée à l’affaire Pélé.

 

Vague d'arrestations au Niger

Le Mar 30 mars 2010

Vague d'arrestations au Niger

Écrit par RFI

Les arrestations d’anciens dignitaires ont continué toute la journée du lundi 29 mars. Parmi une vingtaine de personnalités se trouve Seini Oumarou, l’ancien président du Parlement dissous par la junte.

Selon nos informations les interpellations ont continué tout au long de la journée et on serait actuellement autour d'une vingtaine de personnalités proches de Mamadou Tandja, arrêtées depuis dimanche soir 28 mars.

Fin après-midi du mardi 29 mars, on a appris l'interpellation de l'ancien président de l'Assemblée nationale, président du MNSD, Seini Oumarou. Quelques militaires également seraient entendus dans cette affaire d'activités subversives. Ils seraient à la brigade de la gendarmerie de Niamey.

Parmi les autres personnalités, on note 5 anciens ministres de l'ex-président Tandja : deux anciens porte-parole du gouvernement, Mohamed Ben Omar et Moktar Kassoum, l'ancien ministre des Finances, celui de la Justice et celui de l'Equipement.

Restauration de la démocratie et justice sociale : Jusqu’où ira le CSRD? Interpellation de plusieurs personnalités du régime Tandja

Le Mar 30 mars 2010

Restauration de la démocratie et justice sociale : Jusqu’où ira le CSRD? Interpellation de plusieurs personnalités du régime Tandja

Écrit par Garba Ousmane (Kybia N° 170 du 29 Mars 2010)

Plusieurs personnalités du régime déchu ont été arrêtés hier dans l’après midi à Niamey. On peut citer entre autres: L’ex-ministre des finance Lamine Zeine, l’ex-ministre de la justice Garba Lampo, le directeur général de la SONIDEP Amadou Dioffo , Foukori Ibrahim exdirecteur général de la Nigelec , Seyni Salou actuel directeur général de la SPEN et M. Ali Sabo membre influent du bureau politique du MNSD, l’ex-ministre de la communacation kassoum Moctar, M. Tamboura Issoufou secrétaire à la communication du MNSD Nassara, Ben Omar ex-député de la 6ème république. Toutes ces personnes sont soupçonnées d’avoir mené des activités de subversion visant à déstabiliser le régime du Conseil Suprême pour la Restauration de la Démocratie, la junte militaire actuellement au pouvoir au Niger. Ces personnalités sont connues être très proche de l’ancien Tandja. Intervenant sur RFI, Le ministre de l’intérieur a fustigé le comportement de ces personnes, au moment ou, selon lui, le gouvernement prône la réconciliation entre les Nigériens.