- Accueil
- Actualités
Actualités
Affairismes dans les services des douanes, Les dénonciations d’un inspecteur principal des douanes
Le Mar 23 avr 2013
Le premier mandat de la 7ème République aura été la période la plus noire pour les services des douanes et les douaniers nigériens. Depuis 2012, il ne se passe pas trois mois sans un scandale dans les services des douanes. Après l’affaire des fausses exonérations qui continue à faire couler beaucoup d’encre et de salive, voilà, une énième fois, la sempiternelle équation de faux dédouanements qui revient sur le tapis.
La semaine dernière, les services des douanes en collaboration avec des éléments de la police nationale ont procédé à l’immobilisation de plusieurs véhicules immatriculés ou non soupçonnés d’avoir bénéficié de faux dédouanements. Aujourd’hui, il apparait impérieux de procéder à une véritable salubrité dans les services des douanes nigériennes. En 2011, un inspecteur principal des douanes avait déjà tiré la sonnette d’alarme.
Le 9 novembre 2011, M. Bruno Fassinou, Inspecteur principal des douanes, Directeur régional des douanes de Maradi, écrivait à son supérieur hiérarchique à savoir le Directeur général des douanes (DGD). L’objet du document intitulé rapport circonstancié faisait cas de « certaines pratiques » qui avaient cours dans le bureau des Douanes de Maradi et dont disait-il « les conséquences peuvent avoir un impact négatif sur la mobilisation des ressources internes ». Plus précisément, M. Bruno Fassinou dénonçait la disparition de plus d’un millier de Carnets de transit routier (CTR).
MNSD-Nassara Le come-back de Tandja Mamadou
Le Mar 23 avr 2013
L'ancien président de la République a-t-il tiré sa révérence de la scène politique ? La question est sur toutes les lèvres, particulièrement dans les milieux politiques où l'on apprécie et décrypte avec quelques intérêts la toute première sortie publique de l'ancien président Tandja Mamadou depuis le limogeage de son régime par un coup d'Etat militaire.
L'icône du MNSDNassara est apparue, samedi 30 avril dernier, dans ses grands jours, l'allure majestueuse dans son style boubou richement brodé, il a dominé la cérémonie d'une bonne tête avec ses grands bras levés, les pouces retournés vers le haut, signe du MNSD. Une apparition, comme le MNSD ne l'a jamais connue depuis les années des campagnes électorales quand Tandja Mamadou, encore président du parti faisait frémir les places de meeting.
Conseil des ministres du 15 Avril 2013
Le Mer 17 avr 2013
Le Conseil des ministres s'est réuni le vendredi 12 avril 2013, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Issoufou Mahamadou, Président de la République, Président du Conseil des ministres.
Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :
I- AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L'INTEGRATION AFRICAINE ET DES NIGERIENS A L'EXTERIEUR.
Le Conseil des ministres a examiné et adopté les projets de textes ci-après :
Le 27 mars 2013 a été signé à Lomé, l'accord de prêt n° 2013025/PC NG 2013 06 00 entre la République du Niger et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) d'un montant de cinq milliards (5 000 000 000) de francs CFA.
Le prêt objet du présent projet de loi est complémentaire au financement de la BOAD d'un montant de douze milliards (12000000000) de francs CFA ayant servi au financement de l'aménagement et du bitumage du tronçon de la route reliant le carrefour du poste de péage, à la sortie de Niamey, à Namaro, soit 67 km y compris la bretelle de desserte de la ville de Namaro, longue de 2 km. Ce prêt complémentaire servira quant à lui au financement des travaux d'aménagement et de bitumage de la section urbaine du projet longue d'environ 6 km, partant du rond point de la Mairie de la commune V au poste de péage, à la sortie de Niamey, sur la route de Makalondi.
Présidentielle 2016 Tandja Mamadou, faiseur de roi
Le Mar 16 avr 2013
Deux ans après l’installation des autorités de la 7ème République au pouvoir, l’on constate ces derniers temps, un véritable activisme sur le plan politique.
Il est vrai que l’alliance qui a porté le président Issoufou au pouvoir, la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN) est toujours là, mais apparemment, minée depuis maintenant quelques temps par un climat de suspicion entre alliés.
Tout se passe comme si les deux principaux partis de cette mouvance, à savoir le PNDS et Lumana ne sont pas satisfaits de l’ordre actuellement établi et s’engagent dans une course poursuite pour se munir d’autres soutiens. Et tout se résume en une offensive de charme à l’endroit du principal parti de l’opposition, le MNSD, qui, avouons-le, est sérieusement courtisé ces derniers temps par ces partis cités plus haut, non seulement pour son poids, mais surtout pour rentrer dans les bonnes grâces de l’ancien président Tandja Mamadou, dont la popularité reste encore certaine. En tout cas sa sortie pour le 22ème anniversaire de la création du MNSDNassara au Palais de 29 juillet de Niamey l’a si bien démontré.
22ème anniversaire de la création du MNSD Pour qui le Palais des Sports a-t-il fait le plein ?
Le Mar 16 avr 2013
Voilà une question à laquelle il faut beaucoup de lucidité pour répondre. En effet, le 22ème anniversaire de la création du légendaire et gigantesque MNSD a encore démontré que la force de frappe de ce parti reste encore intacte.
Au demeurant, le gigantisme de la manifestation démontre à n’en point douter que le MNSD Nassara reste et demeure encore une force politique sur laquelle il faut réellement compter. C’est dire que, rien n’a encore entamé ce parti, malgré les débauchages annoncés çà et là. Et déjà pour certains observateurs, la réussite de l’événement doit interpeller le PNDS Tarraya qui doit logiquement s’inquiéter, peut être non pas du parti lui-même, mais de sa capacité à drainer autour de lui d’autres alliés non des moindres. Le CDS y était mais aussi le bouillonnant Lumana FA dont on a encore du mal à préciser la vision réelle quant à ses relations avec le parti rose et tout dernièrement avec son principal ennemi le MNSD Nassara.
Faudrait-il, par-là croire que le MNSD reste encore le principal obstacle pour un second mandat du président Issoufou Mahamadou ? Attention ! Il faut être très prudent. En effet, il y a lieu de se demander en toute objectivité « pour qui se sont déplacés les militants qui ont pris d’assaut le palais des sports à l’occasion de cet anniversaire ». Car, comme beaucoup l’ont remarqué, il y avait vraiment du tout ce jour-là. Au sein du MNSD même, il faut signaler la présence effective des militants des deux pôles. Eh oui, il y a bien deux pôles au MNSD, un conduit par le charismatique Tandja Mamadou et un autre tenu par Seini Oumarou qui a longtemps fait figure de dindon de la farce.
Deux ans de gestion, deux paris râtés
Le Mar 16 avr 2013
Nécessité oblige, nous allons passer en revue les deux années de gestion de Son Excellence Issoufou Mahamadou, principalement dans deux domaines importants de son slogan de campagne, à savoir la lutte contre l’impunité et la corruption.
Mais il convient d’abord de rappeler qu’au lendemain de l’accession à la Magistrature suprême de Mr Issoufou Mahamadou, tous les Nigériens même les plus sceptiques ont cru à une rupture définitive avec ces mauvaises pratiques qui ruinent notre pays et ont hasardé cette fois-ci un bon décollage économique. Ces préjugés étaient tout à fait fondés quant on connait le passé historique de l’homme en question qui fustigeait en tout cas dans tous ces discours d’opposant l’impunité et la corruption et tous les autres maux dont souffrait le Niger et pour la résolution desquels lui-même avait tant rêvé de venir aux commandes de ce pays.
Et c’est certainement sans compter avec la face B de l’humain que tous les Nigériens lui ont accordé leur confiance pour lui permettre d’abord d’apprécier la grandeur et la complexité de telles initiatives et ensuite de mener ce combat dans un climat de sérénité. Mais rien de tout cela n’a pas empêché à l’homme d’oublier son cheval de bataille, car si les Nigériens dans leur écrasante majorité avaient opté pour lui c’est certainement à cause de son semblant d’homme rigoureux et courageux. Ceux qui lui valu le sobriquet de « Zaki» ou le lion. Mais aujourd’hui, après deux ans de sa gestion, nombreux sont les gens qui l’estiment trop, qui expriment déjà leur déception. L’enjeu est peut-être de taille, car reconnaissons que dans ces deux volets le Président n’a pas encore convaincu le peuple Nigérien.
Bonne gouvernance Scandale de gestion à la FENIFOOT
Le Ven 12 avr 2013
Le lundi 8 Avril 2013, le président du groupe de presse Liptako, et ancien membre du Comité exécutif de la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT), Abdourahamane Oumarou, a animé une conférence de presse. C’était dans la grande salle de ré du grand hôtel de Niamey.
Devant un parterre de journalistes, Abdourahamane Oumarou a évoqué plusieurs points relatifs à la gestion de la FENIFOOT. A l’ordre du jour, également tous les griefs portés à l’encontre des démissionnaires du 15 mars 2013 dont il fait partie. Cette sortie sonnait comme la réponse du berger à la bergère, après la sortie du reliquat du Comité exécutif de la FENIFOOT intitulée « bilan de la Coupe d’Afrique des Nations/Afrique du Sud 2013 ». Une véritable omerta, telle est la conclusion qu’on peut tirer après le déballage du 8 avril 2013.
Certaines révélations ont fait l’effet d’une bombe dans la grande famille des journalistes sportifs. Tout d’abord la question de la FENIFOOT elle-même Sur ce sujet, trois choses ont attiré l’attention des journalistes. Il y a l’amateurisme qui a prévalu dans la réalisation du rapport financier de la FENIFOOT validé en Assemblée générale. La particularité de ce rapport est qu’il ne renferme que des chiffres ronds foulant au pied toutes les règles élémentaires de la comptabilité. Toujours sur ce rapport, le président du groupe de presse Liptako a souligné d’autres aberrations.
Interpellation à l’Assemblée Nationale Oua de l’Agriculture se cache aux élus du peuple
Le Ven 12 avr 2013
Ne lisez pas Organisation de l’Unité Africaine devenue aujourd’hui Africaine ; prononcez ces syllabes ensemble et vous êtes en plein dans le mille. Pas dans le mil que son ministère aurait produit mais il s’agit bien de lui-même, monsieur le ministre de l’agriculture Oua Seydou.
C’est ce ministre somme toute pas du tout charismatique qui s’est excusé la semaine dernière quand les élus du peuple ont voulu l’entendre autour de cinq questions essentielles sur notre politique agricole. C’était vraiment une nécessité de premier ordre du moment où, avec le programme 3N, on ne sait plus aujourd’hui qui a en réalité la gestion du monde agricole au Niger. On a comme l’impression qu’il existe aujourd’hui deux ministères de l’agriculture, l’un avec OUA et l’autre sous la conduite de Allahouri qui semble beaucoup plus charismatique que l’homme de Bouza ou Madaoua (on ne sait plus sous la bannière de quelle entité cet Oua a été nommé).
Dans tous les cas, monsieur le ministre n’a pas daigné répondre à la sollicitation des élus du peuple alors même qu’il était à côté, juste dans les sillages de la région de Tillabéri. Il aurait juste fallu qu’il fasse un saut pour répondre à l’interpellation de la représentation nationale. Ensuite, il pourrait continuer son périple ; une opération qui a dit son dernier mot avec le discours prononcé la veille du 7 Avril par le président de la République. En effet, à quoi rimait tout ce ballet diabolique dans les régions si ce n’est pour préparer le discours en terme de plaidoyer que les Nigériens ont suivi le samedi soir ?
La conduite du ministre de l’agriculture est tout simplement un scandale que de tourner le dos aux élus du peuple, qui sont dix mille fois plus représentatifs que lui qui n’est venu que par une simple nomination. A moins que monsieur le ministre n’ait eu vent du tsunami que sieur Issoufou Mahamadou a déjà soulevé dans les rangs du gouvernement. Selon les rumeurs qui circulent, la nouvelle équipe gouvernementale serait déjà prête à être dévoilée au grand public. Alors, si monsieur Oua se savait déjà partant et qu’il aurait d’ores et déjà entamé son retranchement de désobéissance ? Car, figurez-vous que ne pas vouloir répondre à l’interpellation de l’auguste Assemblée Nationale est quand même un acte scandaleux.